VII. Le problème et la réponse (suite) Fin chapitre 11
- Caroline Lefebvre
- 10 avr. 2024
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9. Ne te trompe pas sur le Fils de Dieu, car par là tu dois te tromper sur toi-même. Et étant trompé sur toi-même, tu te trompes sur ton Père, en Qui nulle tromperie n'est possible.
10. Dans le monde réel il n'y a pas de maladie, car il n'y a ni séparation ni division. Seules sont reconnues les pensées aimantes, et parce que nulle n'est sans ton aide, l'aide de Dieu t'accompagne partout. Comme tu deviendras désireux d'apprendre cette Aide en La demandant, tu La donneras parce que tu La voudras. Rien ne sera au-delà de ton pouvoir de guérison, parce qu'à ta simple requête rien ne sera refusé. Quel problème ne disparaitrait pas en Présence de la Réponse de Dieu? Demande, donc, d'apprendre ce qu'est la réalité de ton frère, parce que c'est ce que tu percevras en lui, et tu verras la beauté reflétée dans la sienne.
11. N'accepte pas la perception variable que ton frère a de lui-même, car son esprit divisé est le tien, et tu n'accepteras pas ta guérison sans la sienne. Car vous partagez le monde réel comme vous partagez le Ciel, et sa guérison est la tienne. T'aimer toi-même, c'est te guérir toi-même, et tu ne peux pas percevoir une partie de toi-même comme malade et atteindre ton but. Frères, nous guérissons ensemble comme nous vivons ensemble et nous aimons ensemble. Ne te trompe pas sur le Fils de Dieu, car il est un avec lui-même et un avec son Père. Aime-le, qui est aimé de son Père, et tu apprendras ce qu'est l'Amour que le Père a pour toi
12. Si tu perçois une offense en un frère, arrache l'offense de ton esprit, car c'est par le Christ que tu es offensé et c'est sur lui que tu te trompes. Accepte Son pouvoir guérisseur et utilise-le pour tout ce qu'Il t'envoie, car Il veut guérir le Fils de Dieu, sur qui Il ne Se trompe pas.
13. Les enfants perçoivent des fantômes effrayants, des monstres et des dragons, et ils sont terrifiés. Or, s'ils demandent à quelqu’un en qui ils ont confiance la signification de ce qu'ils perçoivent, et s’ils sont désireux de lâcher prise de leur propre interprétation en faveur de la réalité, leur peur disparaît avec elles.
Quand on aide un enfant à traduire son « fantôme » en rideau, son « monstre » en ombre, et son « dragon » en rêve, il ne les craint plus et il rit de bon cœur de sa propre peur.
14. Toi, mon enfant, tu as peur de tes frères et de ton Père et de toi-même. Mais sur eux tu ne fais que te tromper. Demande ce qu'ils sont à l'Enseignant de la réalité, et en entendant Sa réponse tu riras toi aussi de tes peurs et tu les remplaceras par la paix.
Car la peur ne réside pas dans la réalité mais dans l'esprit des enfants qui ne comprennent pas la réalité.
C'est seulement leur manque de compréhension qui les effraie, et quand ils apprennent à percevoir véritablement ils n'ont plus peur.
Et pour cette raison ils demanderont à nouveau la vérité quand ils seront effrayés.
Ce n'est pas la réalité de tes frères ou de ton père ou de toi-même qui t'effraie. Tu ne connais pas ce qu'ils sont; ainsi tu les perçois comme des fantômes, des monstres et des dragons. Demande ce qu'est la réalité à Celui Qui la connaît, et Il te dira ce qu'ils sont. Car tu ne les comprends pas, et parce que tu t'es trompé par ce que tu vois, tu as besoin de la réalité pour dissiper tes peurs.
15. N'échangerais-tu pas tes peurs contre la vérité, s'il te suffisait de le demander? Car si Dieu ne Se trompe pas sur toi, tu ne peux te tromper que sur toi-même. Or, tu peux apprendre la vérité sur toi-même du Saint-Esprit Qui t'enseignera que, faisant partie de Dieu, nulle tromperie en toi n'est possible. Quand tu te percevras toi-même sans tromperie, tu accepteras le monde réel à la place du faux que tu as fait. Et alors ton Père se penchera vers toi et fera le dernier pas pour toi, en t'élevant jusqu'à Lui.
fin du chapitre 11 p. 230



