II. La décision d’oublier
- Caroline Lefebvre
- 19 mars 2024
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1. À moins d'avoir d'abord connu quelque chose, tu ne peux pas le dissocier. La connaissance doit précéder la dissociation, de sorte que la dissociation n'a rien de plus que la décision d'oublier.
Tu es apeuré parce que tu as oublié. Et tu as remplacé ta connaissance par une conscience de rêve parce que tu as peur de ta dissociation, et non de ce que tu as dissocié.
Quand ce que tu as dissocié est accepté, cela cesse d'être effrayant.
2. Or, abandonner la dissociation de la réalité apporte davantage qu'une simple absence de peur. Dans cette décision réside la joie et la paix et la gloire de la création. N'offre au Saint-Esprit que ton désir de te souvenir, car Il retient pour toi la connaissance de Dieu et de toi-même, en attendant que tu l'acceptes. Abandonne avec joie tout ce qui fait obstacle à ton souvenir, car Dieu est dans ta mémoire.
Sa Voix te dit que tu fais partie de Lui quand tu es désireux de te souvenir de Lui et de connaître à nouveau ta propre réalité. Ne laisse rien en ce monde retarder ton souvenir de Lui, car dans ce souvenir est la connaissance de toi-même.
3. Te souvenir, c'est simplement ramener à ton esprit ce qui s'y trouve déjà. Dieu rempliras son rôle si tu remplis le tien, et ce qu'Il te donnera en retour du tien, c'est l'échange de la connaissance contre la perception.
Il te donnera tout sur ta simple demande.
4. Ton déni de la réalité t'empêche d'accepter le don de Dieu parce que tu as accepté quelque chose d'autre à la place.5. Toute attaque est une attaque contre soi. Ce ne peut être autre chose. Découlant de ta propre décision de ne pas être ce que tu es, c'est une attaque contre ton identification.6. Tu ne pourrais pas prendre une décision aussi insane si tu te rendais compte des ravages qu'elle produit sur ta paix d'esprit. Tu la prends uniquement parce que tu crois encore qu'elle peut t'obtenir quelque chose que tu veux. Or, le résultat logique de ta décision est parfaitement clair, pour peu que tu veuilles le voir.
En te décidant contre ta réalité, tu t'es fait vigilant contre Dieu et Son Royaume.
Et c'est cette vigilance qui te fait craindre en te souvenir de Lui.
chapitre 10 p.197



